Je suis sculpteur ornemaniste depuis plus de quarante ans.
Mes études à Don Bosco terminées, j’ai travaillé en tant qu’indépendant, réalisant des sculptures sur bois pour les ébénistes ou des restaurations pour les antiquaires et le patrimoine.
J’ai ensuite enseigné pendant trente ans la sculpture ornementale à l’école des Salésiens de Liège en donnant des cours de dessin, de modelage, d’atelier et de styles.
Depuis une vingtaine d’années, je travaille également la pierre.
Pensionné, j’ai décidé de me concentrer sur le dessin, la sculpture en pierre et en terre.
Le modelage de la terre et le dessin m’apportent beaucoup au niveau de la création et de l’étude, car ils restent la base de tous mes travaux.
Les décors d’ornements en terre que je réalise sont inspirés des styles ornementaux.
Mes travaux peuvent trouver leur place à l’extérieur dans des décors architecturaux et l’intérieur sous forme de carrelages sculptés ou simplement comme pièces décoratives (Mascarons, personnages fantastiques, paniers fleuris, cadres sculptés…).
HALLET Jean Pierre R. des Fauvettes, 34 6900 Marche en Famenne
0496/08.53.90 jipihash@yahoo.fr
Céramique
Hallet_Jean-Pierre
Depuis plus de 30 ans, Jean-Pierre Hallet (Jipi) enseigne dans l’enseignement primaire spécialisé de type 3 et 8. N’ayant suivi aucune formation artistique, il travaille en autodidacte et se revendique « amateur » : par respect pour ceux qui prennent l’art au sérieux.
La terre est venue s’imposer à lui tout naturellement, avec une force émotionnelle et tactile : « Partir du rien, pour s’exprimer, se dire, s’écrire, et peut-être se comprendre et s’apaiser. S’approprier un processus, des techniques, au service du comprendre. Comprendre qui je suis. Que de ce rien peut naître le beau. Mais pas seulement. C’est aussi ouvrir une porte à l’oser. Se reconnaître dans la matière, et les éléments : Une démarche avant tout instinctive et sensitive ».
Il laisse le champ libre à cette merveilleuse sensation qu’est l’harmonie des sens et se complaît dans les formes rondes, moules du sein nourricier. La dualité et le symbolisme le captivent et sont porteurs de sens dans sa réflexion artistique. Il affectionne particulièrement la technique de la cuisson raku.
R. Morimont, 39A
5330 Sart Bernard
081/58.38.06
0496/28.40.79
guilliamsceram@hotmail.com
Céramique
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Né en 1957 à Montegnée, Luc Guilliams est potier céramiste à temps plein depuis plus de 35 ans.
Il crée des grès engobés, émaillés et cuits en mono cuisson à 1260°. Il participe à de nombreux marchés de potiers nationaux et internationaux (Allemagne, France, Pays-Bas, …).
Il se définit, comme un potier amoureux du travail au tour qu’il affectionne particulièrement.
Ses céramiques d’usage, objets à vivre, s’inscrivent dans la tradition spontanée de l’art populaire…
Son talent est de les rendre uniques.
Manipulant les engobes d’un pinceau expert, il attache à chaque objet une marque, une empreinte toute personnelle, qui s’imprime dans l’épaisseur du trait et fige la rapidité du geste dans la terre cuite. On est bien loin de la grande série et de l’industriel.
Avec Luc Guilliams, chaque objet hérite d’un poids symbolique unique, en osmose avec sa simplicité et son usage.
L’engobe n’est pas simplement couché sur la terre. L’engobe y est propulsé d’un geste sûr après un court temps de concentration. C’est à ce moment que l’objet devient unique, qu’il prend un nom, un code personnel.
Explorer la terre dans tous ses états et privilégier une expression simple et sensible, voilà ce qui guide la démarche de Annick Gillet et de Jean-Luc Fusulier.
Leur imaginaire se nourrit des rencontres de la vie : la nature et ses trésors infinis ainsi que l’être humain dans toutes ses facettes insoupçonnées.
Ils privilégient les formes simples et pures, et cherchent à exprimer une émotion à travers l’invitation à la caresse du regard et de la main.
Ils oscillent entre la rigueur imposée par le travail de la terre, la pureté des lignes et les formes généreuses.
Ils recherchent l’harmonie des formes pour révéler la sensualité de la terre.
La majorité des œuvres ont comme pièce de départ une prise de courant industrielle, d’autres d’anciens aspirateurs de table, d’autres des cafetières italiennes…
Les matériaux entrant dans la réalisation d’une maquette sont nombreux, outre le PVC des prises ou autres supports.
En voici quelques-uns :
– Le laiton en profilé ou tubes ;
– L’aluminium en tubes ou feuilles de 0,5mm ;
– L’inox en feuilles ou en tubes ;
– Le bois, du balsa ;
– Des cintres de vêtements ;
– Divers éléments mécaniques, électriques ou hydrauliques, et ce en fonction de leurs formes.
Comment sont employés ces éléments ?
Les cintres en bois sont employés pour la structure des avions, les regards d’huile ainsi que les rondelles en inox sont utilisées pour réaliser des hublots, des chevilles d’ancrage en laiton deviennent des silencieux de pots d’échappements, de la mousse haute densité se transforme en fauteuils ou pneus, des circuits électroniques deviennent décorations pour certains vaisseaux, d’anciens boutons chromés, des appareils électriques, des mécanismes de disjoncteurs, des engrenages prennent des formes inattendues… La liste est longue et sans limite.
Il n’y a pas de plan de départ, si bien que le choix ou la disponibilité des pièces déterminent le devenir : avion, voiture, vaisseau spatial, locomotive, sous-marin…
Les dernières œuvres ont de l’électronique intégrée pour la motorisation et l’éclairage.
En moyenne une œuvre prend un mois pour sa réalisation, parfois plus en fonction de la complexité de celle-ci ou des modifications à faire sur certains éléments qui entrent dans le processus de fabrication.
Toutes les pièces sont peintes et vernies. Elles sont signées et évidemment UNIQUES.
FRISQUE Claudine
R. Haute Fontaine, 23
5020 Malonne0496/03.51.61
info@tissage.be www.tissage.be
Tissage et confection
Frisque_Claudine
Claudine Frisque travaille une laine de grande qualité en cône ou en écheveau. En fonction des commandes, elle réalise des étoffes de qualité sur ses différents métiers à tisser. L’entrelacement des fils de la chaîne et de la trame est très complexe. Cela demande, en effet, beaucoup de concentration au montage de la chaîne. Le nombre de cadres permet de multiplier les motifs sur les étoffes.
A partir des étoffes tissées sur ses métiers, Claudine Frisque confectionne des vêtements : manteaux – vestes – tailleurs. Chaque pièce est donc unique ; il n’y a pas de notion de série. Claudine travaille uniquement sur mesure et sur devis.
Elle crée ses propres modèles, en s’inspirant dans des catalogues de mode ou de photos trouvées dans des magazines. Mais sa grande spécialité, c’est de réaliser les modèles proposés par ses clients. Chaque pièce étant unique, elle accorde beaucoup d’importance au dialogue avec le client afin de comprendre ses souhaits pour personnaliser son vêtement.
La tisserande vous fait partager sa passion au travers de matière naturelle de qualité mohair, alpaga et laine.
Claudine Frisque a son propre élevage de chèvre angora (mohair). Elle utilise donc ses propres fils dans nombreuses de ses créations.
Je m’appelle Michaël Vanhove, 47 printemps, une saga marquée par les hauts et les bas, une symphonie d’expériences qui ont sculpté mon être. À travers les méandres de l’existence, mon cheminement éducatif, ponctué de choix audacieux et parfois malheureux, révèle un voyage tumultueux vers la « découverte de soi ». Des bancs de l’école aux salles de classe, des arts plastiques à l’architecture puis aux sciences sociales, chaque étape a été une leçon, une épreuve où j’ai dû me réinventer.
Pourtant, au cœur de la tourmente, l’art est redevenu mon bouclier, mon exutoire. À travers la création, malgré avoir mis par deux fois mon existence en péril, j’ai retrouvé la force de survivre, de transcender mes tourments, transformant ma douleur en beauté.
Mon récit est donc celui d’une lutte incessante contre les ténèbres, mais aussi d’une résilience inspirante, où l’expression artistique devient mon phare dans la nuit, illuminant le chemin vers la guérison et la rédemption..
Mon approche artistique...
Ayant été diagnostiqué TDA (troubles de l’attention) et HP (haut potentiel), mon identité artistique reflète cet état, à savoir un grand nombre de projets qu’il m’est difficile de quantifier et catégoriser. Ces états physique et psychologique se traduisent chez moi par une créativité accrue et disparate que j’ai d’ailleurs bien du mal à canaliser.
Cependant, si je dois souligner une ligne de conduite, je dirais que je suis plus attiré par la beauté du monde animal et de la nature fragile que nous devrions chérir et préserver… Ayant conscience de notre environnement en péril, l’upcycling est donc devenu ma marque de fabrique. J’utilise des matériaux créés par l’homme, pour l’homme, afin de rendre hommage au monde que nous détruisons tous car comme le dit la romancière Francine Ouellette : « la folie est le propre des hommes, non des animaux. »
Y a-t’il donc plus grand paradoxe que d’utiliser ces matières jetées, abandonnées ou inutilisées pour représenter le règne animal ? Ces êtres sont purs, merveilleux et authentiques. Ce sont eux que j’affectionne et que je m’emploie à sculpter… A minuit moins deux, il n’est peut-être pas trop tard : « actuellement, l’humain mène une guerre contre la nature. S’il gagne, il est perdu » Hubert REEVES.
Pour chacune de mes sculptures, je dédie des mots au sujet présenté et destiné au public. Si ma démarche permettait à conscientiser ce n’est-ce qu’une personne, une âme capable d’agir sur ses actions et d’apporter un changement positif pour notre vieille planète, l’essence de mon art aurait alors atteint son but, mon but…
Né en 1962, Alain DOYEN est menuisier-ébéniste dès 1978.
Depuis 2005, il transmet son métier au sein de l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Il a entrepris la fabrication de stylos-plume il y a quelques années.
Cette passion lui vient de son intérêt particulier pour les mécanismes, car dans un stylo-plume, il y a non seulement les différentes techniques de fabrication mais aussi le principe de fonctionnement propre à la plume.
Ses stylos-plume sont fabriqués en bois, résine, aluminium ou ébonite (caoutchouc vulcanisé utilisé pour les premiers stylos fin XIXe siècle).
Certaines pièces sont réalisées en bronze ou alpaca suivant la méthode de la fonte à cire perdue, pour être ensuite plaquée d’or ou de palladium.
Chaque stylo-plume est façonné, à l’unité, de manière artisanale sur un ancien tour mécanique dans son atelier à Autre-Eglise dans le Brabant Wallon.
Chaque plume est réglée et rodée afin de vous donner le meilleur confort.
Tout sera mis en œuvre pour vous offrir le plaisir d’utiliser votre objet d’écriture.